Où cela s'utilise

Un conseil que n'importe quel habitant peut suivre

La séance est déjà diffusée. Y ajouter des langues, c'est qu'elle soit comprise par ceux qui vivent ici et n'ont pas encore la langue du débat.

Une administration qui diffuse ses séances a le son réglé et l'accessibilité à moitié : c'est en direct, c'est ouvert, et une partie des habitants n'y comprend rien. Dans les territoires à deux langues officielles, le problème va dans les deux sens.

D'où vient le son

De la même table qui alimente déjà la diffusion. Si la séance est retransmise, ce signal existe et il suffit de le dériver ; on ne touche pas aux micros des sièges.

Comment cela se monte

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    On se branche sur la sortie qui alimente déjà la diffusion.

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    On règle les langues : celle de la séance et celles que l'on veut offrir.

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    Le lien est publié à côté de la diffusion, sur le site de la commune.

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    La transcription reste, avec les minutages, et sert de brouillon au procès-verbal.

Pourquoi cela convient à une administration

Le procès-verbal commence écrit

Chaque séance laisse sa transcription avec minutages et avec qui a parlé. Cela ne remplace pas le PV officiel, mais épargne la partie mécanique à qui le rédige.

Accessibilité sans travaux

Rien à installer dans la salle si la séance est déjà diffusée. On dérive le signal existant.

Deux langues officielles, les deux sens

Chaque sens peut être ouvert en même temps, et la deuxième langue coûte 0,35 de la première.

On facture ce qui est dit

Une séance de trois heures avec une heure et demie d'interventions paie une heure et demie. Les votes et les pauses non.

Où est la limite juridique

Ceci n'est pas une traduction assermentée et ne peut pas l'être : ce qui en sort sert à ce qu'un habitant suive la séance, pas à contester un mot devant un tribunal. Le PV officiel reste signé par qui le signe aujourd'hui, et là où la loi exige un traducteur habilité, il faut un traducteur habilité.

Ce qu'on nous demande

Cela vaut-il comme procès-verbal officiel ?
Non. C'est un brouillon avec minutages et locuteurs, qui épargne le travail mécanique à qui rédige. La responsabilité et la signature restent à une personne.
Peut-on publier la transcription ?
Elle est à vous, vous décidez. Nous ne la publions pas et ne la conservons pas au-delà de sa remise.
Cela marche-t-il avec les micros des sièges ?
Oui, car on prend le mixage qui sort déjà de la table. Si un élu parle sans son micro, il n'est pas entendu — pas plus que dans la diffusion.
Et si deux langues se mélangent en séance ?
On règle la langue de la séance. Si l'on alterne vraiment, ce qui marche est une salle par langue source.